Mompreneur…
Quand tu es maman et que tu décides de lancer ton entreprise, souvent à la naissance d’un de tes enfants ou après.
Le moyen idéal de réaliser tes rêves, sans sacrifier tes valeurs.
Sur le papier, c’est alléchant…
Mais est-ce vraiment aussi rose ?

Dans cet article, on laisse la parole à Aïcha de Mes Petits Chaussons qui t’explique comment elle a surmonté les épreuves dans sa vie de Maman et entrepreneuse.

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QUI A DIT QUE LE MÉNAGE ÉTAIT
UNE CORVÉE ?

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Salam Aleykoum,
Je suis Aîsha, j’ai 27 ans, je suis mariée et maman d’un petit garçon.

Je suis ce que l’on appelle une Mompreneur c’est à dire que je suis maman ET entrepreneuse.
C’est loin d’être de tout repos !

J’ai très vite voulu être ma propre chef, gérer mon temps comme je le voulais et travailler comme je le souhaite.
J’ai donc très vite monter ma première auto entreprise qui était à l’époque une entreprise d’esthétique à domicile car je suis issue d’un BTS Esthétique Cosmétique et Parfumerie.
J’ai fini par la fermer car elle n’était pas rentable.
Et que je me suis vite rendu compte que j’avais d’autres aspirations.

Révélation : quand je me suis convertie à l’Islam

 

L’islam est venu à moi et il a donc fallu trouver un travail compatible avec ma religion.

Le fait d’être devenue musulmane m’a conforter dans le souhait d’avoir mon entreprise afin de pouvoir pratiquer ma religion librement, pouvoir porter mon voile ainsi qu’une tenue mastour, prier à l’heure, pas de mixité etc.

Je me suis donc inscrite à la toute première session de la Creative Business Girl lancé par Kyllia Oum Salim afin de pouvoir apprendre la couture et de monter mon entreprise.J’ai eu une véritable révélation, la couture a pris une place importante dans ma vie le fait de pouvoir créer est pour moi un véritable plaisir.

 

J’ai donc intégré une couveuse d’entreprise et j’ai lancé ma seconde entreprise Naïsha Couture, qui était une marque de mode modeste haut de gamme, je me suis donc mise à coudre nuit et jour dans mon petit studio de l’époque afin de pouvoir lancer une collection qui tienne la route.

Le but était de proposer une mode différente, de casser les codes, de proposer autre chose que du pas cher je voulais vendre de la qualité et non de la quantité.

Et effectivement ça a plu, je me suis donc mise à faire des salons afin de me faire connaitre et j’ai très vite était confrontée à certains comportements qui m’ont plus que refroidie.

A l’époque j’avais sortie un gamme de bandeau bicolore entièrement doublé.
On pouvait les mettre d’une multitude de façon et je me souviendrai toujours de cette femme qui est venue à mon stand avec un aplomb sans faille en me disant :
“je vous les prend a 2€” alors que je les vendais 7 € !
Il y a aussi celles qui te mettent la moitié de ton stand par terre où alors celles qui par ce qu’elles sont clientes se croient tout permis …

Par la suite, j’ai eu quelques soucis personnels et financiers.
Je me suis donc retrouvée bloquée car j’étais dans l’incapacité de sortir une nouvelle collection les gens ont donc fini par se lasser à force de voir toujours les mêmes modèles.

À la suite d’un ultime salon, j’ai décidé d’arrêter les vêtements pour femmes et je me suis lancée dans l’univers des bébés.
J’ai donc lancé ma troisième et dernière entreprise qui porte le nom de Mes Petits Chaussons (M.P.C).

 

D’échec en échec


Au premier abord on pourrait se dire que je suis allée d’échec en échec mais en réalité ce n’est pas du tout le cas.

Loin de là …

Ma première entreprise d’esthétique m’a permis de me confronter à la réalité de l’entrepreneuriat, le fait d’être seule pour tout gérer, la comptabilité, la communication, les démarches administratives, se faire connaître grâce à cette première expérience j’ai appris à être multi-taches.

Ma seconde expérience m’a permis de trouver un secteur où je me plais et où je m’épanouie autrement dit la couture.
J’ai appris à coudre, à vendre, à gérer les réseaux sociaux et à faire face aux critiques, j’ai réussi à vendre ma marque alors que j’étais une inconnue c’est donc une réussite d’autant que ce projet va revivre prochainement mais sous une autre forme In Sha Allah.

Je ne peux pas vous en dire plus pour le moment.

Et enfin ma troisième et dernière entreprise qui est donc M.P.C m’a permis de trouver le secteur dans lequel je voulais travailler, c’est à dire l’univers bébés et enfants.

Il n’y a pas d’échec, l’entrepreneuriat est un combat comme toutes choses dans la vie, je pense qu’il faut se battre pour réaliser ses rêves quitte à passer pour un O.V.N.I.

“Repousser ses limites”…

 

L’entrepreneuriat est un double combat, c’est d’abord un combat personnel, contre soi même.

Il faut toujours repousser ses limites, voir plus loin, plus grand, ne pas baisser les bras car une entreprise ne devient pas rentable du jour au lendemain.

Il faut y investir du temps, de l’argent et les résultats peuvent mettre du temps à se faire sentir, on est donc souvent tenté de laisser tomber.

C’est aussi un combat contre la société actuelle, car les trois quart du temps on est considéré comme fous, on ne rentre pas dans le moule, dans le schéma habituel métro boulot dodo.
La majorité des gens ne croiront pas en votre projet et se feront un malin plaisir à vous démoraliser, à vous faire croire que vous ne gagnerez jamais votre vie de cette manière-là, et que même si cela fonctionne un jour vous ne gagnerez pas suffisamment pour vivre.

Mais alors quand vous êtes Mompreneur c’est encore pire car être mère et monter une entreprise c’est de la folie.

 

Mompreneur, j’aimerais te dire que NON…

Ce n’est pas de la folie de croire en ses rêves et de se battre pour les réaliser.
Ce n’est pas de la folie que de travailler pour réaliser ses rêves plutôt que de travailler pour réaliser les rêves d’un autre.

Ce qui est fou c’est de passer à côté de sa vie, de mettre de côté qui l’on est pour plaire à la société!

J’aimerais dire à toutes celles qui hésitent à se lancer…
Lancez-vous mais sachez que ce ne sera pas de tout repos.
Ce ne sera pas tous les jours facile.
On oublie souvent la face cachée de l’iceberg, derrière chaque réussite se cache un lot « d’échecs », de doutes, de déceptions, seul ceux qui n’abandonnent pas finissent pas réussir.

Il n’y a qu’à voir la vie et le parcours de Gabrielle Chanel fondatrice de la marque CHANEL ou bien le parcours de Jeff Bezos , fondateur et PDG actuel d’Amazon.
Des exemples de ce genre il y en a des centaines et dans tous les domaines !

La seule limite est celle que l’on se fixe alors crois en toi, crois en tes rêves, n’aies pas honte de voir grand bien au contraire !

Toujours dans la dynamique de ne pas attendre la réussite mais de la provoquer j’ai donc lancé sur mon compte Instagram mespetits.chaussons une vente aux enchères ainsi qu’une cagnotte afin de récolter des fonds et d’aboutir au projet voulu alors n’hésite pas à y faire un tour !

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Aîsha

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